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1977 – 1997
Il était une fois une salle célèbre à la Minerie.
Il
était une fois une salle célèbre à La Minerie.
Petit mais diablement convivial, Noss’Pitit attirait bon nombre de visiteurs
et notamment les membres du cercle de tir. Dans un coin, une simple table de
ping-pong s’offrait à quelques jeunes désireux de tuer le temps.
Jusqu’au jour où l’idée germa: et pourquoi pas un club de tennis de table ?
Le ton était donné. Il ne restait qu’à s’activer.
A l’initiative de Serge Hauregard qui, en tant qu’ancien affilié du T.T.
Surdents, n’ignorait (quasi) rien des formalités administratives, une
première réunion d’information se tint le dix mars 1977. Le C.T.T.
Minerois fut ainsi porté sur les fonts baptismaux par un trio de comitards,
Florent Van Werst (président), Serge Hauregard (secrétaire) et Maggy
Marbaise (trésorière), au moment où une quinzaine de téméraires (ou farfelus
?) signèrent leur carte d’affiliation.
Idée géniale, certes, et heureuse initiative évidemment, mais où évoluer en
championnat ? Noss’pitit offrait-il un confort suffisant ? Le comité
provincial donna bien le feu vert pour le petit local minier, mais pour des
raisons de facilités et de commodité, le club préféra s’établir au Cercle
Familial de Thimister.
Le premier octobre 1977, nos valeureux représentants disputèrent, à
Petit-Rechain cinq, le premier interclubs de l’histoire du club. Avec à la
clé, une victoire aussi confortable que prometteuse (3-13), à mettre à
l’actif de Serge Hauregard (D6-4v), Pierrot Baguette (NC-3v), Francis
Charlier (NC-2v) et Freddy Lecoq (NC-4v).

Les quatre premiers mousquetaires du CTT Minerois
Serge Hauregard, Francis Charlier, Freddy Lecoq, Pierrot Baguette
Le C.T.T.
Minerois était désormais sur les rails. Au terme de leur première saison en
sixième Provinciale, nos quatre mousquetaires décrochaient une brillante
troisième place, tandis que, dans une autre série, une deuxième formation se
faisait les dents (neuvième sur dix). Il faut un début à tout!
Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts de la Berwinne, mais,
imperturbable, le matricule L323 a résisté aux vents et marées. Non sans
signer quelques hauts faits d’armes notoires, qu’ils soient individuels ou
collectifs. Et tout cela en cultivant un état d’esprit à nul autre pareil
que de nombreux clubs voisins ne manquent pas d’envier.

Le club cueille ses premiers lauriers
Au terme de la deuxième saison, l’équipe fanion (deuxième de sa série)
connut déjà les joies de la montée. Un an plus tard, elle décrocha son
premier titre de champion, réalisant ainsi un retentissant doublé. L’arrivée
du Dolhaintois Marc Lecolle (C6) (dont on n’avait pas fini de parler!)
n’était pas pour rien dans cette moisson de succès.
1980-1981 constitua, à vrai dire, un premier tremplin dans l’histoire du
club. Cette année-là, les miniers dénombraient plus de quarante affiliés
parmi lesquels, déjà, le trio (infernal ?) des frères Lambiet et le tandem
(pas encore réputé) des sœurs Bérengère et Magali Charlier. Avec le concours
d’un entraîneur de valeur en la personne de l’ex-international Jacques
Camus, le C.T.T. Minerois entama véritablement sa fulgurante ascension. Aux
côtés de Jacques, Pierrot Baguette allait, lui aussi, prendre en mains la
destinée de nos jeunes, démontrant bien vite d’indéniables qualités de
coach. Et c’est ainsi que, grâce essentiellement à nos équipes dames, notre
club de la cité du cidre se fit rapidement connaître aux quatre coins de la
Belgique.
En 1985, nos jeunes demoiselles qui, entre-temps avaient reçu le renfort de
Sabine Dobbelstein, créèrent la sensation en accédant à la première
Nationale. Durant six ans, les Magali, Bérengère et Sabine brillèrent au
firmament du ping belge (rebaptisé ensuite Super-division), tout en signant
quelques exploits individuels qu’il serait fastidieux d’énumérer ici.
Durant cette époque mémorable, Magali, fer de lance du C.T.T. Minerois, se
hissa même au cinquième rang national féminin, revêtissant, de surcroît, la
vareuse de l’équipe belge et devenant le premier membre du club à décrocher
un classement de série B messieurs. l’exercice 1990-1991 devait même nous
permettre de vivre une situation unique en Belgique, avec l’arrivée d’une
deuxième équipe minière au sommet de la hiérarchie. cela, grâce à Viviane
Grétry, Isabelle Prijot et Béatrice Thibo. Deux formations du même club en
Super-division, du jamais vu dans le Royaume.

Elles ont porté bien loin le nom de Minerois

Notre équipe première lors d'une rencontre internationale en Allemagne
Cependant, les plus belles histoires ont une fin et cette merveilleuse
épopée ne dura qu’un an. Mais, si certains esprits chagrins et malveillants
parlèrent, cette année-là, de match arrangé et de mini-scandale sur le
plateau, on fut bien loin, rassurez-vous, du feuilleton produit par le
football belge.
Toujours est-il que nos deux équipes dames connurent la relégation. Comme
Magali, Viviane, Isabelle et Béatrice émirent le désir d’émigrer sous
d’autres cieux et que Bérengère pensait (déjà!) à la retraite, la belle
aventure prit fin. Une page était tournée. Mais déjà, la bande à Hauregard
se préparait à en écrire d’autres, alors que le club se fixait désormais à
la salle de La Jeunesse à La Minerie.
En effet, les messieurs, sans doute rendus jaloux par le brio, la publicité
et la notoriété de nos dames qui, trop longtemps, leur avaient volé la
vedette, n’attendirent plus pour retrousser leurs manches.

Dès le
printemps 1989, l’équipe un avait obtenu le droit d’accéder à la troisième
Nationale, avec Magali Charlier, Sabine Dobbelstein, Philippe et Christophe
Lambiet. Un niveau qu’elle n’allait plus quitter depuis. Les frères Lambiet
poursuivaient leur régulière progression, bientôt secondés par des
transferts judicieux, tels Franz Perick, Christian Denis, Bernard Quickels,
Yves Duyckaerts, Bruno Gilon,… lesquels allaient se succéder avec un égal
bonheur. Et c’est ainsi que tourne la roue mineroise. Avec, depuis quelques
années, des signes indélébiles d’un esprit de groupe toujours renforcé et
d’une marque de fabrique qui ne trompe pas.
C’est que, depuis cinq ou six ans, quelques anciens, sous l’impulsion de
Philippe Lambiet et de Christian Vervier, ont songé réellement à assurer la
relève. Pour preuve, la progression de nos équipes qui figurent à tous les
échelons de la hiérarchie, depuis la troisième Nationale jusqu’à la sixième
Provinciale. Et si vous cherchez d’autres signes de l’excellente santé de
nos couleurs, vous n’aurez aucune difficulté à les trouver.
Voyez
seulement:
- l’organisation annuelle, depuis 1992, d’un stage pongiste d’été qui, huit
jours durant, et en internat, regroupe une vingtaine de jeunes espoirs du
club, sous l’oeil bienveillant mais responsable de quelques-uns de nos
seniors,
- la transformation et rénovation (entièrement réalisée de nos mains) d’une
partie de la maison de repos de Befve, en collaboration avec la commune,
pour nous permettre de disposer d’un local où le C.T.T. Minerois se sent
vraiment chez lui,
- la mise sur pied du récent tournoi international, sur invitation, et dont
la réussite fut telle que chacun pense déjà à la deuxième édition. Ici, en
toute modestie, et aux dires mêmes de nos sympathiques invités, notre
organisation a presque atteint la perfection,
- la façon dont les parents, loin de considérer le C.T.T. Minerois comme une
garderie, s’impliquent sans la vie et les manifestations du club
(Interclubs, tournois, soupers,...) au point de s’intégrer sans retenue dans
le présent comité.
Qui dira encore, après cela, que le C.T.T. Minerois est un club comme les
autres ? Il a vingt ans, il a déjà beaucoup vécu et pourtant, comme tous les
jeunes de son âge, il est encore plein d’enthousiasme, d’idées, d’ambitions.
Et aussi d’illusions, direz-vous. Peut-être, mais n’est-ce pas cela qui le
fera vivre encore longtemps ?
Poser la question, c’est y répondre.

En espérant revoir bientôt des jeunes de Minerois sur le même podium que
Jean-Mi.

Le comité version 1997
1998 – 2006
Evidemment, la vie ne s’arrête pas à 20 ans. Ne dit-on pas, d’ailleurs, qu’à
cet âge-là, un bel avenir se profile devant soi, surtout si l’esprit est
dynamique et entreprenant ? Et, assurément, à l’instant d’entamer sa
troisième décennie, le comité minier, derrière son jeune président
fraîchement élu, Christophe Lambiet, a le vent en poupe.
L’épopée de nos dames : de la provinciale à la Coupe d’Europe
Au niveau sportif, l’entraîneur Philippe Lambiet a décidé de rendre à la
section féminine son lustre d’antan. C’est qu’on n’a pas oublié, à Minerois,
les années vécues au sein de l’élite nationale. Aux côtés de l’expérimentée
Sabine Dobbelstein, les jeunes pointent le bout du nez, à l’image de
Catherine Thomassin, Maureen Demonceau, Bénédicte Diederen ou Laure
Baguette. Tout ce beau monde ramène ainsi, dès 1998, l’équipe fanion au
niveau national. Et malgré le départ de Laure Baguette pour Vervia, notre
progression ne s’arrête pas là.
Le 27 mars 1999 est à marquer d’une pierre blanche puisqu’en cette
avant-dernière journée de compétition, notre trio Sabine-Maureen-Bénédicte
dicte sa loi aux voisines de Vervia B, les grandes favorites. La semaine
suivante, les nôtres peuvent même fêter, à On, le titre qui nous propulse en
1ère nationale. Moment que choisit Magali Charlier, notre ancienne série A
émigrée à l’Astrid depuis plusieurs années, pour revenir à ses premières
amours.
La saison 1999-2000 va rapidement démontrer que nos joueuses sont bien à
leur place à ce niveau. Magali, Sabine et Maureen, ainsi que les quelques
supporters présents à la côte, ont encore, c’est sûr, le souvenir de ce
week-end mémorable et, en particulier, du match disputé à Ostende le
27/11/1999. Il vit nos représentantes vaincre le leader sur ses terres dans
un climat sportif mais tendu.
Au bilan de fin de saison, nous terminons à la 3ème place, échouant pour la
montée en Superdivision au terme d’un match de barrage disproportionné, face
à Corenne.
Ce n’était toutefois que partie remise, d’autant que Laure Baguette, comblée
à l’idée de venir évoluer dans la même équipe que son idole, Magali
Charlier, reprenait le chemin de La Minerie.
L’année 2000-2001 allait donc être la bonne pour nos filles : terminant
2ème, elles retrouvaient, au printemps 2001, et une dizaine d’années après
l’avoir quittée, l’élite nationale : la Superdivision. Chapeau au quatuor
formé de Magali Charlier, Sabine Dobbelstein, Laure Baguette et Maureen
Demonceau !
Et, dans le clan minier, le bonheur était total avec l’accession en
nationale de l’équipe 2, composée de Bénédicte Diederen, Catherine Thomassin
et Mireille Demaret, notre renfort venu de Beaufays.
Mais, savions-nous, à ce moment, que le meilleur était encore à venir ? Les
dirigeants ne pensaient-ils pas que Minerois avait atteint son plafond ?
C’était mal connaître nos joueuses. Pourtant opposées à de nombreuses
étrangères de qualité, les nôtres allaient en surprendre plus d’un, en
décrochant, au printemps 2002, une septième place, synonyme de ticket
européen.
La descente de l’équipe 2 en Wallonie-Bruxelles, après un championnat fou,
ne pouvait altérer notre bonheur : les portes de l’Europe s’ouvraient à
nous.

Dames 1: Coupe d'Europe 2002 à Bordeaux
Accompagnées de leur recrue, la Tiégeoise Laurie Delporte, nos filles et
leur 25 supporters débarquaient ainsi à Bordeaux, un beau soir de septembre
2002, pour y défier les Françaises de l’endroit et des Portugaises, venues
de l’île de Madère. La noix était certes, trop dure à croquer, mais cette
merveilleuse expérience allait encore décupler la volonté du club minier :
les rendez-vous avec l’Europe, plus question de les manquer.
La saison se terminait par une belle 5ème place, alors que la jeune Cindy
Indeherberg nous arrivait, en provenance d’Aywaille.
Nouvelle aventure européenne et nouveau voyage en groupe, vers la France,
direction La Loire, où nous attendaient, en octobre 2003, les Françaises de
Joué lès Tours, les Grecques de Tarros et les Hongroises de Gyor.
Week-end de folie qui, malgré notre défaite, n’allait pas rester sans
lendemain : des amitiés franco-belges s’étaient nouées, un jumelage était
dans l’air.

Dames 1: Coupe d'Europe 2003 à Joué lès Tours (La Loire)
Mais sportivement, les nôtres ne s’arrêtaient pas là : alors qu’en avril
2004, l’équipe 2 réintégrait la 2ème nationale, le team fanion décrochait
une remarquable 3ème place en Superdivision : un résultat jamais atteint
jusque là.
Re-bonjour l’Europe ! Pour la 3ème fois s’il vous plaît ! Mais quelle
surprise et quel coup au cœur quand les miniers constatent qu’il faudra
organiser le 1er tour à domicile. Qu’a cela ne tienne : dirigeants, parents,
supporters, tous retroussent leurs manches pour offrir au CTT Minerois ce
qui restera un des moments les plus forts de l’histoire du club : en octobre
2004, nous réussissons le pari d’accueillir, à Aubel, sans le moindre
accroc, des délégations venues de Croatie, d’Autriche et du Portugal, dans
le cadre d’une Coupe d’Europe. Un événement tellement prenant que Susana, la
Portugaise, tomba amoureuse de la petite Belgique et… d’un grand comique
minier ! La voilà aujourd’hui pleinement adoptée !

Dames 1: Coupe d'Europe 2004 à Minerois
(hall de Aubel)
« Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? » de disent alors les filles,
lesquelles remirent le couvert à l’occasion de la saison 2004-2005 :
nouvelle qualification européenne et nouvelle organisation minière couronnée
de succès, dans le coquet hall de Montzen qui nous vit croiser le fer avec
les Russes de Vladimir et les Portugaises de Porta do Pargo.
On le voit, entre la Superdivision, la Coupe d’Europe et les filles du CTT
Minerois, c’est devenu une terrible histoire d’amour.
Après un place sur le podium au terme d’une saison 2005-2006 qui a vu les
nôtres jouer un fameux rôle d’arbitre dans la course pour le titre, voilà
que s’annonce déjà une 5ème participation d’affilée à la Coupe d’Europe.
Derrière, nos autres formations féminines ont suivi le mouvement :
championnes en 2ème nationale, les Sabine Dobbelstein, Bérengère Charlier,
Laure Baguette et Susana Marquès accèdent, elles, à l’antichambre de
l’élite.
Sans oublier les jeunes et le blé qui lève : avec 3 équipes assurées de
monter, et 2 autres bien placées pour faire de même, le sexe faible n’a
jamais aussi mal porté son nom à Minerois.

Dames 1: Coupe d'Europe 2005 à Minerois
(hall de Montzen)
Les Messieurs présents à tous les échelons, depuis la Wallonie-Bruxelles
N’en déduisez pas, cependant, que, depuis le 20ème anniversaire du club, les
garçons se sont croisés les bras, à regarder, émerveillés, les exploits de
la gente féminine.
Avec la venue progressive de nouveaux renforts, Damien Ozer et Michel
Leclerc d’abord, Vincent Quickels, Jérôme Dechesne, Jean-Marc Wyn et
Frédéric Coméliau ensuite, nos mousquetaires sont, eux aussi, partis à
l’abordage : en accédant tout d’abord à la 2ème nationale au printemps 1999,
avec une équipe composée de Michel Leclerc, Bernard Quickels, Bruno Gilon,
Damien Ozer et Christophe Lambiet, puis en faisant monter l’équipe 2 en 3ème
nationale (équivalent de la W-B) au cours de la saison 2000-2001, une
campagne qui vit poindre celui qui reste aujourd’hui le meilleur jeune
garçon totalement formé au club, Jean-Bernard Gerson (16 ans à l’époque).
Mais, tenir son rang avec 2 formations à ce niveau sans bourse délier n’est
pas une sinécure : depuis lors, l’équipe 2 a quelque peu joué au yo-yo entre
la W-B et la P1 tandis que notre team fanion a connu, en 2004, les affres de
la relégation en W-B, après 5 années passées en 2ème nationale.
Qu’importe, à l’instant de boucler la 29ème saison d’un club en pleine force
de l’âge, nous pouvons fièrement constater qu’avec 2 formations masculines
en W-B et 11 autres réparties à tous les échelons de la provinciale, notre
section « messieurs » fait aussi pas mal d’envieux autour d’elle.
Songez donc qu’au terme de la saison 2004-2005, 5 de nos formations
masculines ont accédé à la division supérieure et qu’un an plus tard, 2
autres font de même. Le tout sans devoir essuyer la moindre culbute.
Le mérite sportif provincial décerné à notre club en 2005 ne suffit-il pas à
démontrer la bonne santé du CTT Minerois ?
Un club qui, malgré l’exiguïté de ses installations de Froidthier où il a
déménagé en 2004, continue de faire la part belle au blé qui lève, soucieux
d’assurer la progression de ses jeunes pousses.

Salle de Froidthier
Mais encore…
A côté du sportif, le CTT Minerois se veut aussi entreprenant sur le plan
organisationnel, social et convivial.
Qu’on songe, à cet égard, aux réalisations et projets en cours depuis 10
ans, outre l’organisation des 2 tours de Coupe d’Europe évoqués plus haut.
Citons, dans le désordre :
- l’organisation de 2 finales du TOP 6 régional à Aubel ;
- la poursuite des stages d’été (vacances pongistes), sans discontinuer
depuis 1992 ;
- la création d’un site internet apprécié de tous les visiteurs (www.ctt-minerois.be);
- la création d’un comité de parents pour aider financièrement au
développement sportif de nos jeunes espoirs ;
- les liens d’amitié et les échanges familiaux avec nos amis français de
Joué lès Tours ;
- l’organisation des fêtes de Saint-Nicolas pour nos jeunes et les enfants
de nos joueurs ;
- la mise sur pied d’organisations à but social, comme les tournois au
profit du Télévie ;
- la constitution d’une ASBL solide en vue d’aider notamment à
l’amélioration de nos installations ;
- l’informatisation des feuilles de matchs ;
- la formation d’équipes de vétérans,…
En 1997,
le CTT Minerois avait 20 ans : depuis il continue, avec sa bonne centaine
d’affiliés, à mordre la vie à pleines dents. Il arrive maintenant à
maturité.
De nouveaux projets voient le jour.
Le CTT Minerois, c’est sûr, n’a pas fini de nous faire rêver !
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